66
et putain, je parle même pas de où, qui sentirait presque le piège.
un trou qu'est-ce que ça peut bien faire quand c'est le quoi qui fuit qui me désespère... pire le quoi qui pourrait.
Denis n'est pas un flippé. il croit que c'est à cause de la lumière. parce que la lumière pénètre, l'air pénètre.
un trou c'est une fenêtre, on peut tomber d'une fenêtre.
la seule différence entre les sens c’est que Denis est un abruti qu’à l’inverse j'affectionne.
aimer c’est très facile, c’est dans le détail qu’on s’accroche, et dans les crocs qu’on crie famine.
et pour en revenir aux notes… c’est jamais bon de perdre ses clefs.
(05 mai 2007)
65
falloir.
on dirait un casque auxilliaire épuisé par les balles.
falloir. ouais.
un peu comme on conjugue la guerre.
ou se.
il paraît même que les doutes c'est pas grave.
ça réveille la poussière.
ça ralentit quoi.
j'y pense beaucoup...
falloir.
on dirait un casque auxilliaire épuisé par les balles.
falloir. ouais.
un peu comme on conjugue la guerre.
ou se.
il paraît même que les doutes c'est pas grave.
ça réveille la poussière.
ça ralentit quoi.
j'y pense beaucoup...
64
mou – comme – odeur
va falloir changer d’artifice. renommer les grosseurs.
on va dire tel. ça sent la puissance, le piment des orifices, la petite flasque sur le cœur à l’endroit où le veston se troue l’humeur en fronçant sa monnaie coulante.
dysplasie chronique. parce que y’a presque une rumeur qui court, des trous d’air globuleux qui font croire au secours quand j’halète – si je mime à propos un silence absolument,
hépatique.
on va.
croit-elle encore joindre les bouts.
Denis dit : matte un peu le câble qui pend, là…
au scrabble, ça rapporte combien une section docile à deux notes de l’éclampsie ?
mou – comme – odeur
va falloir changer d’artifice. renommer les grosseurs.
on va dire tel. ça sent la puissance, le piment des orifices, la petite flasque sur le cœur à l’endroit où le veston se troue l’humeur en fronçant sa monnaie coulante.
dysplasie chronique. parce que y’a presque une rumeur qui court, des trous d’air globuleux qui font croire au secours quand j’halète – si je mime à propos un silence absolument,
hépatique.
on va.
croit-elle encore joindre les bouts.
Denis dit : matte un peu le câble qui pend, là…
au scrabble, ça rapporte combien une section docile à deux notes de l’éclampsie ?
(03 mai 2007)
63
la piste. parution épileptique.
cage écureuils.
quand tu grimpais petite, je voyais ta culotte sans imaginer derrière l’œil le misanthrope et j’aurais bien voulu, maintenant, être et rester impotent comme avant le carnage, ou les regrets – appelons ça comme un aspect.
toujours seulement.
une quinzaine de marges que j’ose à peine me lever de mon lit. toutes ces choses moyennes, ces rêves – à reniflons – qui font mal à l’entête moi je, suis, devenu…
Denis. obsessionne.
des pages. une histoire. le déploiement du médiocre. une morsure, oui une morsure à l’intérieur ou plutôt une annulation.
un revenant publie sa vieillesse et je lis, voire mon temps, si le souvenir est le même en découvre que l’avenir est toujours un leurre. ça fait de nous des gens, point.
où étions-nous pendant la perte.
Solange se fait crever de faim – y’a quelqu’un qui parle là-dedans – quand personne ne fait nouvelle. serait-ce l’ennui qui déshabille ou Denis s’efforce d’oublier qu’il a su, pu, te regarder famine à travers des jeux même pas sales, même pas lisibles, impuissants d’impossible, impitoyablement fades se résumant sensiblement car il est dommage oui de conclure d’être curieux par une absence totale de merveilleux.
les années se dégoupillent, on dirait, petit à petit, du contact.
je peux mille fois faire comme si t’es mort. j’aime pas trop qu’on se rappelle de moi et t’en sais rien c’que j’mentirais d’abord. les profondeurs ne nous regardent pas et toi,
toi t’es juste un souffle, un apparat qui me fait changer d’air et prendre du recul, sale indic’, où j’efface toute trace d’odeur en commun.
la piste. parution épileptique.
cage écureuils.
quand tu grimpais petite, je voyais ta culotte sans imaginer derrière l’œil le misanthrope et j’aurais bien voulu, maintenant, être et rester impotent comme avant le carnage, ou les regrets – appelons ça comme un aspect.
toujours seulement.
une quinzaine de marges que j’ose à peine me lever de mon lit. toutes ces choses moyennes, ces rêves – à reniflons – qui font mal à l’entête moi je, suis, devenu…
Denis. obsessionne.
des pages. une histoire. le déploiement du médiocre. une morsure, oui une morsure à l’intérieur ou plutôt une annulation.
un revenant publie sa vieillesse et je lis, voire mon temps, si le souvenir est le même en découvre que l’avenir est toujours un leurre. ça fait de nous des gens, point.
où étions-nous pendant la perte.
Solange se fait crever de faim – y’a quelqu’un qui parle là-dedans – quand personne ne fait nouvelle. serait-ce l’ennui qui déshabille ou Denis s’efforce d’oublier qu’il a su, pu, te regarder famine à travers des jeux même pas sales, même pas lisibles, impuissants d’impossible, impitoyablement fades se résumant sensiblement car il est dommage oui de conclure d’être curieux par une absence totale de merveilleux.
les années se dégoupillent, on dirait, petit à petit, du contact.
je peux mille fois faire comme si t’es mort. j’aime pas trop qu’on se rappelle de moi et t’en sais rien c’que j’mentirais d’abord. les profondeurs ne nous regardent pas et toi,
toi t’es juste un souffle, un apparat qui me fait changer d’air et prendre du recul, sale indic’, où j’efface toute trace d’odeur en commun.